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Il ne s'agit pas là d'un accessoire pour une nouvelle
mouture cinématographique des Aventures de Gulliver à
Lilliput, mais bel et bien d'une image réelle d'une actualité
récente. Le déménagement de ce qu'une revue
spécialisée dans le "parler-pour-ne-rien-dire-et-avoir-l'air-intelligent",
a qualifié d'uvre d'art avec le plus grand sérieux.

Atteint de gigantisme, ce casque porteur de tant de mauvais
souvenirs pour les anciens, est l'"uvre"
d'un italien, Marco Boggio Sella, 35 ans, que l'on dit
avoir exposé dans le monde entier, sans doute au détriment
de vrais talents.
Ce couvre-grosse-tête l'a été pendant
une année à Paris, dans le quartier du Marais,
où l'on fait souvent aussi d'autres surprenantes rencontres.
La revue parle de "dadaïsme, surprise et provocation
dans l'optique des canons de la post-modernité",
au chapitre canon, paragraphe "grosse Bertha"
sans doute.
Si le militaria prend ces proportions, il va falloir
repenser les bourses aux armes. Quant aux risques de reconstitution
avec de tels accessoires, ils diminuent en proportion de l'effort
physique et financier !
Tout n'est pas négatif
!
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