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1750 - William Hogarth, peintre et graveur anglais.
En son article 4.3.a. l'Arrêté du 28
mars 2006 confère à nos poids lourds
militaires de collection dérogation
à titre permanent de librement
circuler certains dimanches et jours fériés,
ainsi comptons-nous maintes tribulations d'avec la maréchaussée,
et corollairement recommandons-nous l'impérieuse
nécessité de toujours posséder alors
et par-devers soi copie de cette disposition, dont acte
!
En effet, combien de fois, au retour dominical d'une manifestation,
alors au volant d'un camion mili., n'avons-nous croisé
la gent policière dubitative, partagée entre
interrogation et intercession ?
Ainsi pour exemple, en Rhône-Alpes, ou sports d'hiver
et plans "Primevère" obligent, rares
sont les fois ou nous ne nous sommes point fait contrôler,
pour qu'à l'étonnement de nos contradicteurs
- parfois même de nos chauffeurs - législation
et documents idoines en mains, autorisations de poursuivre
nous furent accordées.
Ceci est un volet de cette possible circulation, mais venons-en
maintenant à celle de nos "veilles machines"
sur nos autoroutes.

S'il est majoritairement connu que l'article R 413.9 du
Code de la Route expose que seule l'utilisation de la voie
de gauche requiert une vitesse minimale de 80 km./h. qu'en
est-il de la vitesse minimale
requise comme permettant
d'alors emprunter nos autoroutes ?
Toujours en Rhône Alpes - région montagneuse
par excellence - les autoroutes égrènent
d'interminables chapelets de montées. C'est ainsi
que transférant "nos gros cubes",
chargés, attelés
, la majorité
d'un parcours se résume à n'utiliser que les
"voies réservées aux véhicules
lents".
Ce fut en l'espèce notre cas, suivant alors fièrement
en cela les lourds camions civils s'en venant de la voisine
Italie. Délicate attention à nos yeux, un
véhicule de surveillance du concessionnaire autoroutier
s'en vint même couvrir nos arrières pendant
quelques dizaines de kilomètres. Crédules
nous le remercions, mais au péage, police alertée
nous attendait !
Entretien courtois mais déluge d'obligations : celle
d'une vitesse minimale obligée de 60 km à
l'heure
, qu'à défaut l'on se doit
de s'en remettre à escorte du concessionnaire - coûtant
selon le dire au bas mot 1 500,00 €. - que nous sommes
passibles d'une amende
., patati, patata
, toujours
est-il que parlementant, identités relevées
,
l'affaire n'aura finalement de suite.
Chagrin cependant, qu'elles sont en fait
les dispositions réelles
et sérieuses ?
Dans le Code des dispositions générales
relatives à la circulation routière, si
son paragraphe 9 traite de l'usage des voies à circulation
spécialisée et circulation sur les autoroutes,
l'Art. R.43 et suivants exposent en synthèse
:
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"Tout usager doit, sauf en cas de nécessité
absolue, emprunter exclusivement
, les voies
affectées à la circulation des usagers
de sa catégorie,
toutefois les conducteurs de véhicules lents,
circulant sur une voie exclusivement réservée
à leur usage, peuvent, en cas de dépassement
du véhicule qui les précède,
emprunter temporairement la voie située immédiatement
à leur gauche
. -
donc contrairement à
l'idée reçue, utilisant la voie pour
véhicules lents, dépasser est autorisé
- NDLR
- le terme véhicules lents désignant
dans ce cas les véhicules circulant à
une vitesse inférieure à 60 km/h. dans
la section en cause
,
Mais surtout :
, l'accès
des autoroutes est interdit à la circulation
,
des véhicules automobiles ou ensembles de véhicules
qui ne seraient pas, par construction,
capables d'atteindre en palier une vitesse
minimum de 40 km/h."
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Il suffit donc de le savoir, de disposer là encore
de la législation, car si tel était le cas,
pour clore et l'anecdote, trêve d'humour, quid des
vacanciers qui en nos Alpes, lors des "week-end"
des transhumances hivernales, des chassés croisés
estivaux
, à gauche comme à droite y
lambinent à quelques kilomètres à l'heure
; une manne pour notre Trésor public ?
Le texte complet de cette législation
sur :
www.lepermis.com/Regle/Code/R43.htm
Serge Pivot.
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